Gavino Murgia & Tenore Goine di Nuoro / Polyphonies Sardes / Italie

 15.00

UGS : DA-06-12 Catégories : ,

Description

Tenore Goine di Nuoro

Francesco Pintori, voix (mezzo)
Antonello Mura, voix (mezzo)
Antonio Testoni, voix (mezzo)
Stefano Merella, voix (mezzo)
Gavino Murgia, launeddas, flûte, saxophones et voix (basse)

 

Parmi les plus belles architectures musicales dues au sacré et à la tradition, celle des polyphonies proposées par les confréries de Sardaigne occupe une place particulière qui fascine, s’étudie mais demeure un mystère. Car on peut écouter ces voix masculines qui résonnent haut, âpres, rugueuses et voluptueuses à la fois, mais on ne comprend pas comment, selon l’architecture des lieux, il arrive qu’une voix d’ange ou d’enfant semble chanter avec eux. Des voix étonnantes, belles et fortes qui plongent leurs racines dans la terre de Sardaigne et en sont comme l’émanation. Autour du poly- instrumentiste Gavino Murgia, les Tenores de Goine en offrent un exemple frappant.

Le groupe Tenore Gòine fondé par Gavino Murgia est né à Nuoro en 1994. Le nom de la formation provient d’un toponyme nuragique (c’est-à-dire avant que les habitants des îles n’adoptent le latin) qui indique la zone du premier établissement probable de la ville de Nuoro, sur les pentes du mont Orthobene. Cette formation s’est produite dans d’innombrables festivals sardes et a donné des concerts dans toutes les régions d’Europe (Autriche, Allemagne, France, Belgique, Finlande, Danemark, Italie pour ne citer que quelques pays), apportant les sons de cette ancienne chanson de Barbagia dans les salles de concert et dans les théâtres. La formation a organisé des stages et des séminaires dans divers conservatoires. Le groupe a publié deux CD, Madrike et
Sardigna Cantat et Prècata.
Gavino Murgia, spécialiste des musiques traditionnelles sardes opère un véritable travail de recherche pour la diffusion de ce patrimoine. Entre chants et danses traditionnels, il s’associe à de nombreux musiciens et danseurs (Associazione Gruppo Folk Ortobene) afin de perpétuer les traditions évoquant la pastoralité de l’île.