Istanbul La porte d'or - Grèce - Turquie

Un voyage musical de Constantinople à Istanbul

Création

Direction artistique  - Kyriakos Kalaitzidis
Ensemble En Chordais
Choeur orthodoxe byzantin Saint Jean de Damas
 
Ensemble derviches tourneurs Mevlevi dirigé par Necip Gulses
Halil Necipoglu
- chant
Fahrettin Yarkin - percussion
Volkan Yilmaz – ney

 « Nous sommes tombés là, où tout est musique
Le pianotement et les notes de la flûte s’élèvent dans l’atmosphère
Et même si la harpe devait brûler, il y aura toujours des instruments de musique cachés pour jouer
L’art du chant est l’écume de la mer. Les mouvements gracieux surgissent d’une perle venue des profondeurs de l’océan »

Djalal al din Rûmi


Ancienne Byzance créée par les grecs dans l’Antiquité, puis capitale de l’empire romain sous le nom de Constantinople, Istanbul (d’où le nom dérive de « eis tein polis », la « ville » en grec), exprime par excellence l’idée de la cité, qui entre Orient et Occident, a favorisé la rencontre de différents peuples et religions.

A l’image de l’Andalousie, cette cité devenue ottomane, a été un lieu de cohabitation pour tradition orthodoxe chrétienne, mystique soufie persane ou arabe, ou encore culture ladino juive.

Entre la beauté  vocale d’un Orient méditerranéen grecque et turque et le tournoiement céleste de la tradition mevlevi, Istanbul ouvrira la porte de ses trésors musicaux.

La tradition musicale sacrée byzantine qui fleurira du V° au XVI° siècle, sera à l’origine d’une musique qui se diffusera dans la civilisation arabo persane sous une forme à la fois profane et classique.

Plus tard, à travers la musique ottomane et grecque, cette tradition antique se prolongera dans une Méditerranée qui sera le trait d’union entre Orient et Occident. 

Fondée en 324 par Constantin le Grand, sur le site de l’antique Byzance grecque, Constantinople fut la capitale de l’Empire romain d’Orient, souvent désigné par les historiens sous l’appellation « Empire byzantin ». En 1453, elle tombe aux mains des Ottomans qui en feront leur capitale, sous le nom d’Istanbul, jusqu’en 1923.

Constantinople-Istanbul, quelle que soit la période à laquelle on se réfère, a toujours été une place forte, culturelle et cosmopolite. Pont entre tradition turque et grecque, musulmane et chrétienne. Petros Peloponnisios, chantre du patriarcat œcuménique, très proche des musiciens de la cour ottomane, eut notamment à sa mort les honneurs des derviches qui déposèrent un ney dans son cercueil en signe de respect.

Kyriakos Kalaitzidis et l’ensemble En Chordais sont les nouveaux dépositaires des traditions multiculturelles de la Méditerranée, tant savantes que populaires



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8 Juin 2013 : 21H

Bab Al Makina